Patricia Piazza Georget

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Présentation :

Issue du Conservatoire national supérieur d’Art dramatique où elle rentre en 1981, Patricia Piazza Georget y fait ses classes jusqu’en 1984, avec les professeurs Jacques Sereys, Pierre Vial, Michel Bouquet et Georges Werler.

Au théâtre, elle débute dans Les Fourberies de Scapin de Jacques Echantillon (Théâtre de l’Escalier d’or - tournée avec les Tréteaux de France, 1978), Chateaubriand, adaptation de Gonzague Saint Bris, mise en scène Jean Dalric (Fondation Thiers, 1981), Othello de Jean Paul Lucet (Théâtre des Célestins, 1985) et On achève bien les chevaux de Micheline Kahn (Cirque d’Hiver, 1987).

Elle poursuit ensuite dans Les Filles de la voix de Françoise Seigner (Théâtre des Célestins, 1990), Les Arts et métiers en spectacle d’Alain Germain (Musée des Arts et métier, 2008) et Raccroche Léna ! de Danièle Strozecki (Théâtre Le Bout, 2009), avant de mettre en scène et d'interpréter Le Journal d'une femme de chambre d'Octave Mirbeau (Théâtre Stéphane Gildas, juin 2016 - Théâtre Falguière, octobre-novembre 2016 - Théo Théâtre, janvier-avril 2017 - Les Déchargeurs, mai-juillet 2017).

A la télévision et au cinéma, elle apparaît dans Tribunal : les coups de l’amour de Georges Bensoussan (1992), Les 5 dernières minutes : sous les feux de la rampe de Daniel Losset (1992), Fenêtre sur femmes de Don Kent (1992), Une Lumière dans la nuit d’Olivier Guignard (2009) et L’Insoumise de Johana Louis-Muci et Emie Gallot (2016).

Par ailleurs, elle prête sa voix pour des séries telles que 24 : Legacy de Joël Surnow, Haters Back Off de Colleen Ballinger-Evans et Brooklyn Nine Nine de Dan Goor et Michael Schur.

Elle est nominée en 2017 aux P'tits Molières pour le prix de la meilleure comédienne dans un premier rôle.